Ordres de Batailles

Les ordres de batailles des guerres de la révolution et napoleoniennes
 
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 1807 mai 15 - Weichselmünde

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PaquitoSan
Ministre


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Date d'inscription : 28/11/2005

MessageSujet: 1807 mai 15 - Weichselmünde   Ven 14 Juil - 6:50

Finkenstein, 15 mai 1807

Au général Clarke

J'imagine que vous aurez dirigé les chasseurs royaux italiens sur Marienwerder.

Le débarquement n'a pas eu de suite. Il ne consistait qu'en 7 à S,000 hommes, qu'ils ont débarqués sous le fort de Weichselmünde, près du camp retranché. Ils sont cernés et n'ont pas encore pu communiquer avec la place. Nous exécutons le passage du fossé devant le Hagelsberg.

Faites filer le plus de cavalerie que vous pourrez sur l'armée surtout les cuirassiers, les chasseurs et les hussards. Vous n'en avez pas mal au dépôt de Potsdam. Qu'ils partent bien montés et bien équipés.

Envoyez savoir ce qui se fait à Kolberg, et tenez-moi au courant des travaux du siège. Si le général Thouvenot ne vous est pas utile envoyez-le à Kolberg; il y a besoin de beaucoup de généraux pour le service de la tranchée.



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Finkenstein, 16 mai 1807

74e BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE

Le prince Jérôme ayant reconnu que trois ouvrages avancés de Neisse, qui étaient le long de la Biela, gênaient les opérations du siège, a ordonné au général Vandamme de les enlever. Ce général, à la tête des troupes wurtembergeoises, a emporté ces ouvrages dans la nuit du 30 au 1er mai, a passé au fil de l'épée les troupes ennemies qui les défendaient, a fait 120 prisonniers et pris 9 pièces de canon. Les capitaines du génie, Deponthon et Prost, le premier, officier d'ordonnance de l'Empereur, ont marché à la tête des colonnes et ont fait preuve de grande bravoure. Les lieutenants Hohenhorff, Bauer et Mühler se sont particulièrement distingués.

Le 2 mai, le lieutenant général Camrer a pris le commandement de la division wurtembergeoise.

Depuis l'arrivée de l'empereur Alexandre à l'armée, il paraît qu'un grand conseil de guerre a été tenu à Bartenstein, auxquels ont assisté le roi de Prusse et le grand-duc Constantin; que les dangers que courait Danzig ont été l'objet des délibérations de ce conseil; que l'on a reconnu que Danzig ne pouvait être sauvé que de deux manières : la première en attaquant l'armée française, en passant la Passarge, en courant la chance d'une bataille générale, dont l'issue, si l'on avait du succès, serait d'obliger l'armée française à découvrir Danzig, l'autre, en secourant la place par mer. La première opération paraît n'avoir pas été jugée praticable sans s'exposer à une ruine et à une défaite totale, et on s'est arrêté au plan de secourir Danzig par mer. En conséquence, le lieutenant général Kamenski, fils du feld-maréchal, avec deux divisions russes, formant douze régiments, et plusieurs régiments prussiens, ont été embarqués à Pillau. Le 12, soixante-six bâtiments de transport, escortés par trois frégates, ont débarqué ces troupes à l'embouchure de la Vistule, au port de Danzig, sous la protection du fort de Weichselmünde.

L'Empereur donna sur-le-champ l'ordre au maréchal Lannes, commandant le corps de réserve de la Grande Armée, de se porter de Marienburg, où était son quartier général, avec la division du général Oudinot, pour renforcer l'armée du maréchal Lefebvre. Il arriva en une marche dans le même temps que l'armée ennemie débarquait. Le 13 et le 14, l'ennemi fit des préparatifs d'attaque. Il était séparé de la ville par un espace de moins d'une lieue, mais occupé par les troupes françaises. Le 15, il déboucha du fort sur trois colonnes; il projetait de pénétrer par la droite de la Vistule. Le général de brigade Schramm, qui était aux avant-postes avec le 26e régiment d'infanterie légère et un bataillon de Saxons et de Polonais, reçut les premier feux de l'ennemi, et le contint à portée de canon de Weichselmünde. Le maréchal Lefebvre s'était porté au pont situé au bas de la Vistule, et avait fait passer le 12e d'infanterie légère et des Saxons pour soutenir le général Schramm. Le général Gardanne, chargé de la défense de la droite de la Vistule, y avait également appuyé le reste de ses forces. L'ennemi se trouvait supérieur, et le combat se soutenait avec
une égale opiniâtreté.

Le maréchal Lannes, avec la réserve d'Oudinot, était placé sur la gauche de la Vistule, par où il paraissait la veille que l'ennemi devait déboucher; mais, voyant les mouvements de l'ennemi démasqués, le maréchal Lannes passa la Vistule avec quatre bataillons de la réserve d'Oudinot. Toute la ligne et la réserve de l'ennemi furent mises en déroute et poursuivies jusqu'aux palissades, et, à neuf heures du matin , l'ennemi était bloqué dans le fort de Weichselmünde. Le champ de bataille était couvert de morts. Notre perte se monte à 25 hommes tués et 200 blessés; celle de l'ennemi est de 900 hommes tués, 1,500 blessés et 200 prisonniers. Le soir on distinguait un grand nombre de blessés qu'on embarquait sur les bâtiments, qui successivement ont pris le large pour retourner à Königsberg. Pendant cette action, la place n'a fait aucune sortie, et s'est contentée de soutenir les Russes par une vive canonnade. Du haut de ses remparts délabrés et à demi démolis, l'ennemi a été témoin de toute l'affaire. Il a été consterné de voir s'évanouir l'espérance qu'il avait d'être secouru. Le général Oudinot a tué de sa propre main trois Russes. Plusieurs de ses officiers d'état-major ont été blessés. Le 12e et le 2e régiment d'infanterie légère se sont distingués. Les détails de ce combat n'étaient pas encore arrivés à l'état-major.

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Finkenstein, 17 mai 1807, 8 heures du soir

Au maréchal Lefebvre

Il est probable que vous aurez appris l'issue du combat du général Beaumont. Dites au général Chasseloup qu'il faut établir une petite tête de pont au pont de Fürstenwerder. Cette tête de pont empêchera toujours l'ennemi de passer outre, d'autant plus qu'on peut y attacher quelques flèches qui iront jusqu'à la mer. Je pense que vous devez faire établir de bonnes redoutes, la gauche appuyée à la Vistule et la droite à la mer, vis-à-vis le fort de Weichselmünde, à peu près à 300 toises du fort, pour fermer l'espace de 600 toises. Il faut faire également bloquer le camp retranché par deux ou trois redoutes, entre la mer et l'inondation, et entre l'inondation et la Vistule, de sorte que l'ennemi qui voudrait déboucher par là devra enlever, pour y arriver, des redoutes bien palissadées. Ce travail me paraît fort important; les troupes mêmes peuvent le faire; d'ailleurs cela servira au cheminement qu'il faudra bien faire sur le camp retranché; car nous n'aurions pas Danzig, si, ayant la ville, le fort de Weichselmünde voulait tenir.

Il est bien nécessaire que vous culbutiez tous les postes que l'ennemi pourrait encore avoir sur la rive droite le long de l'inondation. J'attends avec impatience que vous m'appreniez enfin la prise du Hagelsberg; il me semble que cela est mûr. J'ai accordé les récompenses que vous m'avez demandées pour ceux qui se sont distingués.
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PaquitoSan
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MessageSujet: Re: 1807 mai 15 - Weichselmünde   Ven 14 Juil - 6:56

Finkenstein, 18 mai 1807

75e BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE

Voici de nouveaux détails sur la journée du 15. Le maréchal Lefebvre fait une mention particulière du général Schramm, auquel il attribue en grande partie le succès du combat de Weichselmünde.

Le 15, depuis deux heures du matin, le général Schramm était en bataille, couvert par deux redoutes construites vis-à-vis le fort de Weichselmünde. Il avait les Polonais à sa gauche, les Saxons au centre, le 2e régiment d'infanterie légère à sa droite, et le régiment de Paris en réserve. Le lieutenant général russe Kamenski déboucha du fort à la pointe du jour; et, après deux heures de combat, l'arrivée du 12e d'infanterie légère, que le maréchal Lefebvre expédia de la rive gauche, et un bataillon saxon, décidèrent l'affaire. De la brigade Oudinot, un seul bataillon put donner. Notre perte a été peu considérable. Un colonel polonais, M. Paris, a été tué. La perte de l'ennemi est plus forte qu'on ne pensait. On a enterré plus de 900 cadavres russes. On ne peut pas évaluer la perte de l'ennemi à moins de 2,500 hommes. Aussi ne bouge-t-il plus, et parait-il très-circonspect derrière l'enceinte de ses fortifications. Le nombre de bateaux chargés de blessés qui ont mis à la voile est de quatorze.

Dans la journée du 14, une division de 5, 000 hommes, Prussiens et Russes, mais en majorité Prussiens, partie de Königsberg, débarqua à Pillau, longea la langue de terre dite le Nehrung, et arriva à Kahlberg, devant nos premiers postes de grand'garde de cavalerie légère, qui se replièrent jusqu'à Fürstenwerder. L'ennemi s'avança jusqu'à l'extrémité du Frische-Haff. On s'attendait à le voir pénétrer par là sur Danzig. Un pont jeté sur la Vistule à Fürstenwerder facilitait le passage à la cavalerie, cantonnée dans l'île de Nogat, pour filer sur les derrières de l'ennemi. Mais les Prussiens furent mieux avisés et n'osèrent pas s'aventurer. Alors l'Empereur donna ordre au général Beaumont, aide de camp du grand-duc de Berg, de les attaquer. Le 16, à deux heures du matin, ce général déboucha avec le général de brigade Albert, à la tête de deux bataillons de grenadiers de la réserve, le 3e et le 11e régiment de chasseurs et une brigade de dragons. Il rencontra l'ennemi entre Passenwerder et Stegen, à la petite pointe du jour, l'attaqua, le culbuta, et le poursuivit l'épée dans les reins pendant onze lieues, lui prit 1,100 hommes, lui en tua un grand nombre, et lui enleva quatre pièces de canon. Le général Albert s'est parfaitement comporté. Les majors Chemineau et Salmon se sont distingués. Le 3e et le 11e régiment de chasseurs ont donné avec la plus grande intrépidité. Nous avons eu un capitaine du 3e régiment de chasseurs et 5 ou 6 hommes tués, et 8 ou 10 blessés. Deux bricks ennemis, qui naviguaient sur le Frische-Haff, sont venus nous harceler. Un obus, qui a éclaté sur le pont de l'un d'eux, les a fait virer de bord.

Ainsi, depuis le 12, sur les différents points l'ennemi a fait des pertes notables.

L'Empereur a fait manœuvrer, dans la journée du 17, les fusiliers de la Garde qui sont campés, près du château de Finkenstein, dans d'aussi belles baraques qu'à Boulogne.

Dans la journée des 18 et 19, toute la Garde va également camper au même endroit.

En Silésie, le prince Jérôme est campé avec son corps d'observation à Frankenstein, protégeant le siège de Neisse.

Le 12, ce prince apprit qu'une colonne de 3,000 hommes était sortie de Glatz pour surprendre Breslau. Il fit partir le général Lefebvre avec le ler régiment de ligne bavarois, excellent régiment, 100 chevaux et un détachement de 300 Saxons. Le général Lefebvre atteignit la queue de l'ennemi le 14, à quatre heures du matin, au village de Canth; il l'attaqua aussitôt, enleva le village à la baïonnette, et fit 150 prisonniers. 100 chevau-légers du roi de Bavière taillèrent en pièces la cavalerie ennemie, forte de 500 hommes, et la dissipèrent. Cependant l'ennemi se plaça en bataille et fit résistance. Les 300 Saxons lâchèrent pied, conduite extraordinaire, qui doit être le résultat de quelque malveillance, car les troupes saxonnes, depuis qu'elles sont réunies aux troupes françaises, se sont toujours bravement comportées. Cette défection inattendue mit le 1er régiment de ligne bavarois dans une situation critique. Il perdit 150 hommes qui furent faits prisonniers, et dut battre en retraite, ce qu'il fit cependant en ordre. L'ennemi reprit le village de Canth.

A onze heures du matin, le général Dumuy, qui était sorti de Breslau à la tête d'un millier de Français, dragons, chasseurs et hussards à pied, qui avaient été envoyés en Silésie pour être montés, et dont une partie l'était déjà, attaqua l'ennemi en queue; 150 hussards à pied enlevèrent le village de Canth à la baïonnette, firent 100 prisonniers et reprirent tous les Bavarois qui avaient été faits prisonniers.

L'ennemi, pour rentrer avec plus de facilité dans Glatz, s'était séparé en deux colonnes. Le général Lefebvre, qui était parti de Schweidnitz le 15, tomba sur une de ces colonnes, leur tua 100 hommes, et lui fit 400 prisonniers, parmi lesquels 30 officiers. Un régiment de lanciers polonais, arrivé la veille à Frankenstein et dont le prince Jérôme avait envoyé un détachement au général Lefebvre, s'est distingué.

La seconde colonne de l'ennemi avait cherché à gagner Glatz par Silberberg : le lieutenant-colonel Ducoudras, aide de camp du prince, la rencontra et la mit en déroute. Ainsi cette colonne de 3 à 4,000 hommes, qui était sortie de Glatz, ne put y rentrer. Elle a été tout entière prise, tuée ou éparpillée.


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Finkenstein, 20 mai 1807

76e BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE

Une belle corvette anglaise doublée en cuivre, de vingt-quatre canons, montée par 120 Anglais et chargée de poudre et de boulets, s'est présentée pour entrer dans la ville de Danzig. Arrivée à la hauteur de nos ouvrages, elle a été assaillie par une vive fusillade des deux rives et obligée d'amener. Un piquet du régiment de Paris a sauté le premier à bord. Un aide de camp du général Kalkreuth, qui revenait du quartier général russe, plusieurs officiers anglais ont été pris à bord. Cette corvette s'appelle Le Sans-Peur. Indépendamment de 120 Anglais, il y avait 60 Russes sur ce bâtiment.

La perte de l'ennemi au combat de Weichselmünde, du 15, a été plus forte qu'on ne l'avait d'abord pensé, une colonne russe , qui avait longé la mer, ayant été passée au fil de la baïonnette. Compte fait, on a enterré 1,300 cadavres russes.

Le 16, une division de 7,000 Russes, commandée par le général Tutschkof , s'est portée , de Brok sur le Bug , sur Pultusk , pour s'opposer à de nouveaux travaux qui avaient été ordonnés pour rendre plus respectable la tête de pont. Ces ouvrages étaient défendus par six bataillons bavarois, commandés par le prince royal de Bavière. L'ennemi a tenté quatre attaques; dans toutes, il a été culbuté par les Bavarois et mitraillé par les batteries des différents ouvrages. Le maréchal Masséna, évalue la perte de l'ennemi à 300 morts et au double de blessés. Ce qui rend l'affaire plus belle, c'est que les Bavarois étaient moins de 4,000 hommes. Le prince royal se loue particulièrement du baron de Wrede, officier général au service de Bavière, d'un mérite distingué. La perte des Bavarois a été de 15 hommes tués et de 150 blessés.

Il y a autant de déraison dans l'attaque faite contre les ouvrages du général Lemarois dans la journée du 13, et dans l'attaque du 16 sur Pultusk, qu'il y en avait, il y a six semaines, dans la construction de ce grand nombre de radeaux auxquels l'ennemi faisait travailler sur le Bug. Le résultat a été que ces radeaux , qui avaient coûté six semaines de travail, ont été brûlés en deux heures, quand on l'a voulu, et que ces attaques successives contre des ouvrages bien retranchés et soutenus de bonnes batteries leur ont valu des pertes considérables sans espoir de profit.

Il paraît que ces opérations ont pour but d'attirer l'attention de l'armée française sur sa droite; mais les positions de l'armée française sont raisonnées sur toutes les bases et dans toutes les hypothèses, défensives comme offensives.

Pendant ce temps, l'intéressant siège de Danzig continue à marcher. L'ennemi éprouvera un notable, dommage en perdant cette place importante et les 20,000 hommes qui y sont renfermés. Une mine a joué sur le blockhaus et l'a fait sauter. On a débouché sur le chemin couvert par quatre amorces, et on exécute la descente du fossé.

L'Empereur a passé aujourd'hui l'inspection du 5e régiment provisoire. Les huit premiers ont subi leur incorporation. On se loue beaucoup dans ces régiments des nouveaux conscrits génois, qui montrent de la bonne volonté et de l'ardeur.


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PaquitoSan
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MessageSujet: Re: 1807 mai 15 - Weichselmünde   Ven 14 Juil - 7:01

2 Dywizja piechoty
1 brygada
Bez wątpienia brygadą dowodził generał brygady Jean-Francois Graindorge, jakkolwiek Six podaje że gen. bryg. Jean-Marie Ritay dowodził 1 brygadą w dywizji Gazana od 24 grudnia 1805, natomiast większość źródeł podaje gen.bryg. Graindorge jako d-cę brygady np. pod Ostrołęką. Generał brygady Ritay od 21 lutego 1807 został komendantem Marienwerder (Kwidzyń), a od 29 maja komendantem fortu Weichselmunde (Wisłoujście). Natomiast od 21 lutego 1807 d-cą 1 brygady w dywizji Gazana został generał brygady Eloi-Charlemagne Taupin, świeżo awansowany pułkownik 103 pułku piechoty liniowej.
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