Ordres de Batailles

Les ordres de batailles des guerres de la révolution et napoleoniennes
 
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 1811 mai 16 - Albuera

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PaquitoSan
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MessageSujet: 1811 mai 16 - Albuera   Jeu 16 Fév - 14:30

Albuera
16 mai 1811

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La bataille
Bataille d’Albuera, 1811, bataille indécise entre les troupes Françaises du maréchal Soult et les troupes Hispano-Britanniques du général Beresford. Une très grande boucherie.


Le duc de Dalmatie, après avoir réuni toutes ses forces disponibles, était parti de Séville dans la nuit du 9 au 10 mai, et tirant sur sa route des troupes de toutes les garnisons, il arrivait au secours du général Philippon. La division Latour-Maubourg le joignit, le 12, près de Fuente de Cantos; le 14, il prit position à Villa-Franca et Almendralejo, et, le 15, à Santa-Martha et Villalba

La cavalerie poussa même jusque devant Albuera, où l’armée ennemie se concentrait. Quoique le maréchal Soult n’eût avec lui que 18000 soldats (dont 3000 cavaliers ) et 40 pièces de canon, il se détermina à attaquer Beresford dans l’espoir de prévenir sa jonction avec le général Blake qui arrivait de Cadix avec 9000 espagnols. Mais cette jonction avait eu lieu le même jour, le 16 mai, à trois heures du matin, ce que le duc de Dalmatie ignorait.

Le maréchal Beresford avait donc sous ses ordres deux divisions d’infanterie anglaise, fortes de 8000 soldats, 7000 portugais, 3000 espagnols commandés par Castanos, 3000 hommes de cavalerie et le corps du général Blake, en tout 31000 hommes et 32 pièces de canon. Ces troupes étaient postées derrière la petite rivière d’Albuera, au point de séparation des routes qui conduisent de Séville à Olivença et à Badajoz.

La ligne de l’armée alliée, qui appuyait sa gauche au village d’Albuera, s’étendait sur un plateau élevé et assez escarpé du côté de Santa-Martha, mais uni du côté d’Olivença et de Badajoz.

Au bas de ce plateau coule l’Albuera, ruisseau dont les bords sont escarpés et le fond assez vaseux; la position à droite et à gauche était bornée et circonscrite par deux autres ruisseaux qui assuraient ses flancs. Sur les divers points de cette ligne, l’ennemi avait disposé son artillerie; une forte batterie, placée à droite du village, battait le pont qu’il fallait traverser et la rampe qu’il fallait suivre pour gravir l’escarpement et empoter Albuera.

Les anglais tenaient la droite de la ligne de bataille; les portugais le centre et les espagnols la gauche. Le village d’Albuera était occupé par des forces considérables.

Le maréchal Soult reconnut l’impossibilité d’aborder sur tous les points une si formidable position, avec une armée si inférieure en nombre. Soult avait deux fois moins d’effectifs que les anglo-portugais (18000 français contre 31 000 alliés).

La seule chose qu’il eût à faire était de se porter ses forces sur un seul point pour l’écraser, et il choisit l’extrême droite. Il fit ce choix parce que, s’il parvenait à culbuter l’aile droite, elle se replierait vers sa gauche, en démasquant le chemin d’Olivença, le seul par lequel elle pût faire sa retraite; et les français une fois maîtres de ce chemin, l’armée alliée devait être, selon toutes les probabilités, coupée ou rejetée sur Badajoz, dont la garnison agirait efficacement . Le maréchal prit donc les dispositions suivantes :

Il ordonna au général Godinot de marcher en toute hâte sur le village d’Albuera, de s’en emparer, ou, du moins, de forcer l’ennemi, en lui donnant de vives inquiétudes sur ce point, à dégarnir sa droite pour porter de secours à sa gauche. Pendant ce temps, le 5eme corps, alors commandé par le général Girard, et que le maréchal Soult dirigeait en personne, devait tomber impétueusement sur la droite de l’ennemi et la culbuter.

Cette attaque devait être appuyée par le général Latour-Maubourg à la tête de la cavalerie française, forte de quelques cents chevaux, qui, par ses charges, compléterait la déroute des anglais, si le général Girard parvenait à les entamer.

Dans le cas contraire, cette cavalerie devait se placer entre la colonne du général Godinot et le 5eme corps pour contenir l’ennemi, si celui-ci voulait profiter de sa supériorité numérique pour chercher à envelopper la gauche des français.

Deux régiments de hussards, faisant partie de la cavalerie légère aux ordres du général Briche, se portèrent à l’extrême droite de l’armée et de l’attaque que dirigeait le général Godinot, pour garder un pont dont la possession eût permis à l’ennemi de tourner les français sur ce point.

Le général Werlé, à la tête d’une division venue d’Andalousie, fut placé en réserve, afin de soutenir, si besoin était, les colonnes destinées à l’attaque principale; enfin le général de division Ruty, commandant l’artillerie, eut ordre de réunir ses batteries pour appuyer le grand mouvement du général Girard; une seule batterie d’artillerie légère fut mise à la disposition du général Godinot.

Cette batterie engagea le combat, le 16 mai, à la pointe du jour. Elle était placée à l’extrême droite de la ligne française pour seconder les mouvements du général Briche.

Celui-ci, ayant bivouaqué la nuit, en présence des alliés, avec l’artillerie légère, attaqua dès le matin, les avants postes anglais établis en avant du ruisseau d’Albuera, et réussir à les obliger de repasser le pont. Mais deux régiments de hussards ayant reçu l’ordre de joindre la division de cavalerie du général Latour-Maubourg, le général Briche se borna, avec deux régiments de chasseurs seulement, à éclairer la droite du général Godinot et à le soutenir dans son attaque.

Les postes que l’ennemi avait en avant du ruisseau d’Albuera s’étant repliés, le général Godinot fit au contraire défiler sur le pont ses colonnes, qui se trouvaient ainsi sous le feu de l’artillerie anglaise et perdaient un temps précieux, tandis qu’il leur était facile de passer à couvert le ruisseau à droite et à gauche du pont.

Malgré ce mauvais calcul, les bataillons du général Godinot marchèrent intrépidement sur le village d’Albuera, le feu meurtrier des batteries espagnoles établies auprès de l’église sur un plateau, ne les arrêta pas; les soldats français du 16eme d’infanterie légère attaquèrent le village et s’en emparèrent, mais non sans avoir perdu beaucoup de soldats.

Aussitôt que le maréchal Soult vit la tête de colonne du général Godinot s’avancer sur Albuera et les avants-postes ennemis se replier devant les chasseurs du général Briche, il ordonna au général Girard d’opérer sur la droite de l’ennemi.

La 1ere division, placée directement sous les ordres de ce général, déployée en colonne serrée par régiment, et suivie de la 2eme division dans le même ordre, s’avança vers le point indiqué. Ces troupes marchaient avec assurance et l’arme au bras.

La 1ere brigade franchit le ruisseau sous le feu ennemi, gravit l’escarpement au-dessus duquel étaient les batteries, et se précipita sur la droite des anglais. Effrayés de ce brusque mouvement, ceux-ci abandonnèrent la première sommité voisine du ruisseau et se replièrent un peu en arrière.

Ce mouvement rétrograde, que l’ennemi n’effectuait que pour mettre sa droite à couvert en l’appuyant à son centre, parut au général Girard et au maréchal Soult une retraite définitive. Dans cette conviction, le maréchal ordonna aux deux régiments de hussards français et au 1er régiment de lanciers polonais de la Vistule, de charger cette droite des anglais et de la couper du reste de l’armée alliée.

Cette charge obtint un plein succès; tout ce qui s’opposa à l’élan des cavaliers français et polonais fut culbuté; 1000 soldats anglais furent coupés et mirent bas les armes; les français s’emparèrent de six pièces de canon dont les décharges continues ne les avaient pas arrêtés un seul instant, et tuèrent les canonniers sur leurs pièces.

Après ce brillant fait d’armes, les trois régiments allèrent se reformer un peu en arrière pour charger de nouveau en cas de besoin.

Ces premiers avantages semblaient assurer la victoire aux français ; on voyait la droite de l’ennemie se former précipitamment en bataillon carré à l’aspect de la cavalerie du général Latour-Maubourg, avait reçu l’ordre de menacer cette droite, déjà si fortement compromise par la charge dont nous venons de parler.

Pendant cette charge, la colonne du général Godinot, après s’être emparée du village d’Albuera, tiraillait vigoureusement. Mais ce n’était pas là ce que voulait le maréchal Soult; il avait ordonné que l’on fondit impétueusement sur l’ennemi à la baïonnette, pour le fixer sur sa gauche, où, s’il était possible, rejeter cette gauche en arrière et la tourner .

Au lieu de suivre ces instructions, le général Godinot se borna à échanger des coups de feu pour la possession d’Albuera, et à écraser de son artillerie la masse qu’il avait devant lui, tout en étant lui-même fortement incommodé par la batterie espagnole établie sur le plateau près de l’église .

Cette batterie portait même la mort dans les petites masses disposée autour du village et dans les escadrons du général Briche, forcés de rester paisiblement spectateurs du combat, immobiles sur la droite du général Godinot, pour empêcher l’ennemi de la tourner . La mollesse de l’attaque de ce général empêcha sa colonne d’avoir, sur les opérations de la droite ennemie, l’influence nécessaire; quand le maréchal Soult s’en aperçut, il n’était plus temps d’y porter remède.

Le général Girard, à la tête du 5eme corps, serré en masse par régiment, avait passé le ruisseau d’Albuera, et après s’être emparé d’une première position de l’ennemi, il continuait à s’avancer, bien persuadé, comme nous l’avons dit, que les manœuvres des alliés sur le centre de leur ligne étaient une retraite prononcée, et que rien n’était plus facile que de porter dans toute sa droite le désordre et la confusion. Imprudente confiance qui eut de fatals résultats.

Dès que l’ennemi eut abandonné sa première position pour en prendre une autre un peu en arrière, le général Gérard l’aborda sans se donner le temps de déployer ses colonnes d’attaque, et, par ce faux mouvement, donna un grand avantage aux anglais, qui l’attendirent de pied ferme et le reçurent avec un feu de salves de deux rangs non interrompu.
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PaquitoSan
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MessageSujet: Re: 1811 mai 16 - Albuera   Jeu 16 Fév - 14:30

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Tous les coups portèrent dans la colonne française serrée en masse, et dont la tête seule pouvait répondre par un feu mal nourri. Les derniers rangs, voyant tomber les premiers sans pouvoir leur porter secours, perdirent courage; en vain les généraux voulurent les ranimer, ils furent les premières victimes de la faute que l’on venait de commettre : le général Pépin tomba mortellement blessé; les généraux Brayer et Maransin furent mis hors de combat; le général Gazan reçut aussi une grave blessure.

Pour réparer son erreur, dont il s’était aperçu trop tard, le général Girard voulut présenter à l’ennemi la gauche de sa colonne, qui avait bien moins souffert que la droite et le centre; il ordonna en conséquence un passage de lignes, manœuvre qui veut de l’espace et du calme, et qui ne pouvait s’exécuter sous un feu aussi violent que celui des anglais.

Le colonel Praefke, formant la tête de colonne avec son régiment, fut frappé à mort ainsi que presque tous les chefs de bataillons; le découragement gagna les rangs; la tête de colonne, recevant la mort sans pouvoir la rendre, se regarde comme une victime que l’on sacrifie; les chasseurs du 28eme, qui la composent, après avoir perdu 600 hommes, et privés de leur chefs, tournent sur eux-mêmes et se débandent; le 103eme régiment, qui les suit immédiatement, éprouve le même sort; les autres régiments imitent cet exemple; enfin le 5eme corps ne présente plus qu’une masse confuse de fuyards, dont la plus grande partie jette ses armes, et va se rallier et se mettre à l’abri de l’autre coté de l’Albuera .

Le maréchal Soult tenta vainement de rétablir l’ordre de bataille; la réserve du général Werlé se présenta inutilement avec la meilleure contenance; 5000 hommes ne pouvaient rien contre une ennemi six fois plus nombreux et auquel son succès donnait de la confiance . Le général Werlé fut tué, et ses soldats furent forcés de rétrograder; ce qu’ils firent cependant avec un certain ordre.

L’ennemi prit à son tour l’offensive, et s’avança avec rapidité; tout était perdu si l’artillerie des divisions françaises eut partagé la panique générale. Les différentes batteries françaises, commandées par l’excellent général Ruty, gênées jusque-là dans leur marche par la difficulté du terrain et par une retraite des troupes, commencèrent, dès qu’elles purent agir, un feu épouvantable sur les anglais, auxquels elles enlevaient des rangs presque entiers.

Les britanniques furent arrêtés par cette pluie de boulets et de mitraille, qui allait porter la mort jusque dans leur seconde et leur troisième ligne. Le champ de bataille était jonché de cadavres anglais. Cette terrible boucherie dans laquelle l’artillerie française, la meilleure d’Europe, massacra des centaines de soldats anglais, dura une heure et demie.

Le feu de cette artillerie, si bien dirigé, était appuyé par la cavalerie du général Latour-Maubourg, placée, comme nous l’avons dit, entre le 5eme corps et la colonne du général Godinot . Elle tenait en respect la cavalerie anglaise, qui était forcée de rentrer dans ses lignes chaque fois qu’elle voulait entamer une charge. Cette affaire coûta beaucoup de monde aux deux cavaleries, mais la cavalerie française repoussa constamment la cavalerie anglaise.

Cependant on ne voyait pas arriver l’infanterie française; seulement quelques tirailleurs, épars ça et là, annonçaient qu’elle avait dû s’arrêter pour se reformer. L’artillerie française, abandonnée ainsi sur sa gauche, n’en continuait pas moins de broyer les soldats anglais, malgré les efforts de leurs tirailleurs qui, pouvant s’avancer impunément sur les batteries, mettaient hors de combat un grand nombre d’officiers et de canonniers.

Mais les munitions s’épuisaient; il fallait cesser le combat épouvantable et se mettre en retraite. Ce mouvement se fit avec ordre; les batteries regagnèrent leurs divisions respectives, qui avaient repris leur position du matin derrière l’Albuera .

Le village de ce nom était toujours au pouvoir du général Godinot, qui l’avait pris et repris aux troupes portugaises et espagnoles; les soldats français du 16eme d’infanterie légère le défendait avec une grande résolution. Mais le maréchal Soult envoya au général Godinot l’ordre d’abandonner le village et de revenir.

Les débris de la gauche s’étant ralliés au-delà du ruisseau, se réorganisèrent peu à peu. Lorsque la colonne du général Godinot arriva, le maréchal fit cesser le feu, et il n’y eut plus que quelques tirailleries jusqu’à la nuit. Les postes avancés et les sentinelles françaises prirent position sur les bords de l’Albuera, qui séparaient les deux armées.

On a vu qu’au commencement de l’action, la cavalerie légère française avait fait sur la droite une belle charge qui avait valu aux français 1000 prisonniers anglais et six pièces de canon. Une partie de ces prisonniers parvint à s’échapper par l’incurie des gardiens, c’est à peine s’il en resta quelques centaines.

Quand aux canons, les chevaux avaient été dételés et enlevés par cette troupe de misérables goujats qui sont à la suite des armées, et il ne restait qu’une seule pièce de ce beau trophée.

Le maréchal Soult réunit à son bivouac les principaux généraux, et, à la suite d’une conférence qui se prolongea fort tard dans la nuit, et dans laquelle on discuta si on livrerait une nouvelle bataille, on se prononça pour la négative; mais le maréchal Beresford pouvait fort bien lui-même prendre l’offensive pour donner suite à son succès.

Le lendemain, au point du jour, l’armée française se forma en bataille; l’armée alliée en fit autant, mais aucune démonstration offensive n’eut lieu, et les deux armées demeurèrent une grande partie de la journée dans cette attitude passive. Dans l’après-midi, elles rentrèrent dans leurs bivouacs.

Enfin, le soir venu, le maréchal Soult, redoutant de la part de l’ennemi un mouvement offensif, qui eût gravement compromis sa petite armée, déjà si affaiblie par les pertes de la bataille, fit partir pour Séville, sous l’escorte d’un régiment, tous les équipages et les blessés; des détachements de prisonniers anglais transportèrent à bras les officiers qui avaient reçu des blessures graves.

L’armée française prit les armes en silence au commencement de la nuit du 17 au 18, pendant tout le temps que ce mouvement dura, la division destinée à former l’arrière-garde resta en bataille, dans la crainte que l’ennemi ne s’aperçut de cette retraite et ne voulût y mettre obstacle.

Mais le maréchal Béresford était si loin de se douter de ce dessein, que, croyant son flanc gauche menacé, il le fit assurer par un parti de troupes anglaises. Pendant ce temps, les français effectuaient leur retraite sans bruit et sans ordre.

L’infanterie, le parc d’artillerie et le quartier général se dirigèrent vers la Solana, d’un coté, par la division de dragons du général Latour-Maubourg, et de l’autre par la cavalerie légère du général Briche, qui observait la grande route de Badajoz à Séville.

Ainsi se termina la bataille d’Albuera, une des plus sanglantes de celles qui furent livrées dans le cours de la guerre d’Espagne, et où la perte fut énorme de chaque coté. Les français eurent deux généraux tués (Pépin et Werlé), trois autres blessés et 6500 soldats tués ou blessés. Les anglo-portugais perdirent 10 000 soldats, la plupart écrasés par l’artillerie française, et le reste sabré par la cavalerie légère française.

L’infanterie anglaise était celle qui avait subi le plus de pertes, sur 8000 anglais engagés dans la bataille, 4000 furent tués ou blessés, cette affreuse perte due à la terrible efficacité de l’artillerie française, infligea un moral très bas dans les rangs des soldats anglais.
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PaquitoSan
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MessageSujet: Re: 1811 mai 16 - Albuera   Jeu 16 Fév - 14:32

Ordre de Bataille
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L’armée espagnole
Général Joachim Blake, commandant en chef


1° division du Lieutenant Général Manuel Lardizabal

1° brigade - Brigadier général Joaquin Cansinos
Régiment Murcia [1 bataillon - 8 compagnies - 696h]
Régiment Canarias [1 bataillon - 8 compagnies - 661h]

2° brigade du Brigadier Cesar Gouvea-Cansinos
Régiment Leon [1° bataillon - 4 compagnies - 372h]
Régiment Campo-Mayor [1 bataillon - 8 compagnies - 731h]


2° division du lieutenant général Francisco Ballasteros

1° brigade du brigadier Clodoveo Gouvea-Asensio
1° Régiment Catalonia [1 bataillon - 6 compagnies - 518h]
Régiment Barbastro [1 bataillon - 8 compagnies - 654h]
Régiment Pravia [1 bataillon - 8 compagnies - 607h]

2° brigade du Brigadier Enrique Carvajal.
Régiment Lena [1 bataillon - 8 compagnies - 624h]
Régiment Castropol [1 bataillon - 8 compagnies - 720h]
Régiment Cangas de Tinto [1° bataillon - 4 compagnies - 303h]
Régiment Infiesto [1 bataillon - 8 compagnies - 665h]


3° division du Lieutenant général Jose Zayas

1° brigade du brigadier Santiago Molina.
2° Gardia Espania [1 bataillon - 4 compagnies - 585h]
4° Guardia Espania [1 bataillon - 4 compagnies - 662h]
Guardia Wallon [1 bataillon - 4 compagnies - 676h]

2° brigade du brigadier Tomas Inglesias
Régiment Irlanda [1 bataillon - 12 compagnies - 670h]
Légion étrangère [1 bataillon - 12 compagnies - 715h]
Batterie Allemande à pied [6 canons - 6 livres - 164h]

3° brigade du brigadier Jaime Fernandez
Régiment de la Patria [1 bataillon - 8 compagnies - 646h]
Régiment Toledo [1 bataillon - 8 compagnies - 685h]
Régiment Cuidad-Real [1 bataillon - 8 compagnies - 597h]


4° division du lieutenant général Alfredo Loy

1° brigade du brigadier général Cesar Alvares-Almieda
Régiment Santiago [5 escadrons - 298h]
Hussard Castillian [5 escadrons - 407h]

2° brigade du brigadier général Clodoveo Aviles
Grenadiers Montados [6 escadrons - 298h]
Esduadrones de Instructions [2 escadrons - 171h]


5° division du général Xavier Castanos

1° brigade du Brigadier général Carlos d'España
Régiment du Roi [1 bataillon - 8 compagnies 630h]
Régiment de la Reine [1 bataillon - 8 compagnies 598h]
Volontaire de Navarre [1 bataillon - 6 compagnies - 493h]
Batterie Villanueva à pied [6 canons - 6 livres - 158h]

2° brigade du major général Penne Villemuir
Cavalerie Loyola-Este [4 escadrons - 403h]
Cavalerie Carbajal [3 escadrons - 319h]



L’armée anglaise
Field Marshal William Carr Beresford, commandant en chef


Division Hon. William Stewart of Major General

Brigade of Lieutenant Colonel John Colborne
3° Régiment Buffs [1° bataillon - 10 compagnies - 755h]
31° Régiment East Surreys [2° bataillon - 10 compagnies - 418h]
48° Régiment Northamptons [2° bataillon - 10 compagnies - 452h]
66° Régiment Berkshires [2° bataillon - 10 compagnies - 441h]

Brigade of Major General Daniel Hoghton
29° Régiment Worcesters [1 bataillon - 10 compagnies - 507h]
48° Régiment Northamptons [1° bataillon - 10 compagnies - 497h]
57° Régiment Middlesex [1° bataillon - 10 compagnies - 647h]

Brigade of Brigadier Hon. Alexander Abercrombie
28° Régiment Gloucesters, - 10 compagnies - 519h]
34° Régiment Border [2° bataillon - 10 compagnies - 596h]
39° Régiment Dorsets [2° bataillon - 10 compagnies - 482h]
60° Rifles [3 compagnies - 146h]


Division of Major General Hon. Galbraith Lowry Cole

Brigade of Brigadier Sir William Myer
7° Royal Fusiliers [1° bataillon - 10 compagnies - 714h]
7° Royal Fusiliers [2° bataillon - 10 compagnies - 568h]
23° Welsh Fusiliers [1° bataillon - 10 compagnies - 733h]
60° Rifles [3 compagnies - 165h]

Brigade of Major General Karl von Alten
Léger KGL [1° bataillon - 8 compagnies - 588h]
Léger KGL [2° bataillon - 8 compagnies - 510h]


Division of Brigadier General Sir William Lumley

Brigade of Brigadier Hon. George de Grey
3° Régiment dragon garde [4 escadrons - 374h]
4° Régiment dragon [4 escadrons - 374h]
13° Régiment dragon léger [4 escadrons - 403h]


Artillerie
1° batterie 4° bataillon à pied [6 canons - 6 livres - 144h]
2° batterie 4° bataillon à pied [6 canons - 6 livres - 114h]
3° batterie 4° bataillon à pied [6 canons - 6 livres - 139h]
Artillerie à cheval à cheval [6 canons - 6 livres - 126h]
2° batterie KGL à pied [6 canons - 6 livres - 116h]
4° batterie KGL à pied [6 canons - 6 livres - 107h]

PaquitoSan

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PaquitoSan
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MessageSujet: Re: 1811 mai 16 - Albuera   Jeu 16 Fév - 14:32

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L’armée française
Maréchal Jean-de-Dieu Soult, Duc de Dalmatie, commandant en chef


Division Général Jean-Baptiste Girard

Brigade Général Dominique Géreaux
34° ligne [2 bataillons - 6 compagnies - 953h]
40° ligne [2 bataillons - 6 compagnies - 813h]

Brigade Général Auguste de LeCompte
64° ligne [1° bataillon - 6 compagnies - 529h]
64° ligne [2° bataillon - 6 compagnies - 457h]
64° ligne [3° bataillon - 6 compagnies - 543h]
88° ligne [2 bataillons - 6 compagnies - 899h]


Division Général Honore Gazan

Brigade Général André Rochefort
21° léger [2 bataillons - 6 compagnies - 788h]
28° léger [1° bataillon - 6 compagnies - 433h]
28° léger [2° bataillon - 6 compagnies - 467h]
28° léger [3° bataillon - 6 compagnies - 514h]

Brigade Général Adolphe Blum
100° Ligne [2 bataillons - 6 compagnies - 732h]
103° ligne [1° bataillon - 6 compagnies - 433h]
103° ligne [2° bataillon - 6 compagnies - 426h]
103° ligne [3° bataillon - 6 compagnies - 431h]

Division Général François Saint-Exubry

Brigade Général François Werle
12° léger [1° bataillon - 6 compagnies - 722h]
12° léger [2° bataillon - 6 compagnies - 743h]
12° léger [3° bataillon - 6 compagnies - 733h]
55° ligne [1° bataillon - 6 compagnies - 616h]
55° ligne [2° bataillon - 6 compagnies - 598h]
55° ligne [3° bataillon - 6 compagnies - 628h]
58° ligne [1° bataillon - 6 compagnies - 613h]
58° ligne [2° bataillon - 6 compagnies - 447h]
58° ligne [3° bataillon - 6 compagnies - 570h]


Division Général Marie-Charles Latour-Maubourg

Brigade Général Jérôme Briche
2° régiment de hussards [4 escadrons - 305h]
10° régiment de hussards [4 escadrons - 265h]
21° régiment de chasseurs à cheval [4 escadrons - 256h]

Brigade Général Bouvier des Eclats
14° régiment de dragons [4 escadrons - 406h]
20° régiment de dragons [4 escadrons - 266h]
26° régiment de dragons [4 escadrons - 249h]

Brigade Général René Murat
21° régiment de chasseurs à cheval [4 escadrons - 431h]
1° régiment de lanciers de la Vistule [4 escadrons - 591h]
4° régiment de chasseurs à cheval Espagnols [4 escadrons - 196h]


Artillerie
1° batterie à pied [6 canons - 4 livres - 143h]
2° batterie à pied [6 canons - 6 livres - 191h]
3° batterie à pied [6 canons - 6 livres - 138h]
4° batterie à pied [8 canons - 6 livres - 175h]
5° batterie à pied [8 canons - 8 livres - 160h]

PaquitoSan

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PaquitoSan
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MessageSujet: Re: 1811 mai 16 - Albuera   Jeu 16 Fév - 14:32

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MessageSujet: Re: 1811 mai 16 - Albuera   Sam 5 Oct - 5:14


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La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas. PaulV
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